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Sunday, 3 April 2011

The pro-Israel Advertisement Rejected by a California Campus Newspaper

This is the one, a composite of posters by the esteemed Elder of Ziyon, which tells the Israel-bashers a few home truths about "Israeli apartheid".  (It'll do yeoman service when next year's Israel Apartheid Week rolls around.) The California Aggie, newspaper of the University of California at Davis, won't accept it, claiming that it represents a "controversial opinion".  

Read all about it: 

After airstrike kills 3 militants, Israel cites kidnap threat, tells citizens to leave Sinai

JERUSALEM — Israel warned its citizens in Egypt’s Sinai Peninsula to evacuate immediately Saturday, hours after launching an airstrike that killed three Hamas militants accused of planning to abduct Israelis over the upcoming Jewish festival of Passover.

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Palestinian Hamas officers inspect a vehicle following an Israeli airstrike that killed three of Hamas militants near Deir Al Balah, central Gaza Strip, early Saturday, April 2, 2011. Israeli aircraft killed the militants early Saturday who were planning to abduct Israelis over the coming Jewish holiday of Passover, the military said. (AP Photo/Ashraf Amra)
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The Associated Press
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Palestinians carry the bodies of Hamas militants Ismail Lubbad and Abdallah Lubbad, two brothers killed earlier in an Israeli airstrike, during their funeral in Shati refugee camp in Gaza City, Saturday, April 2, 2011. Israeli aircraft killed three Palestinian militants early Saturday who were planning to abduct Israelis over the coming Jewish holiday of Passover the military said. (AP Photo/Ashraf Amra)
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The Associated Press
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Palestinians carry the body of Hamas militant Ismail Lubbad, killed earlier in an Israeli airstrike, during the funeral for him and his brother, in Shati refugee camp in Gaza City, Saturday, April 2, 2011. Israeli aircraft killed three Palestinian militants early Saturday who were planning to abduct Israelis over the coming Jewish holiday of Passover the military said. (AP Photo/Ashraf Amra)
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The Associated Press
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EDS NOTE GRAPHIC CONTENT - A Palestinian Hamas security officer looks at the body of one of the group’s militants inside the morgue of Al-Aqsa hospital in Deir Al Balah, central Gaza Strip, early Saturday, April 2, 2011. Israeli aircraft killed three Palestinian militants early Saturday who were planning to abduct Israelis over the coming Jewish holiday of Passover, the military said. (AP Photo/Ashraf Amra)
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The Associated Press
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Palestinians carry the bodies of Hamas militants Ismail Lubbad and Abdallah Lubbad, two brothers killed earlier in an Israeli airstrike, during their funeral in Shati refugee camp in Gaza City, Saturday, April 2, 2011. Israeli aircraft killed three Palestinian militants early Saturday who were planning to abduct Israelis 

The government warned its citizens to “leave Sinai immediately and return to Israel,” and quoted intelligence sources about “terrorist plans to kidnap Israelis and use them as bargaining chips.”
The Sinai desert, with its pastoral coast, is a favorite vacation spot for Israelis despite periodic travel warnings. In October 2004, 34 people, most of them Israelis, were killed there when suicide bombers blew up the Taba Hilton Hotel.
Earlier Saturday, an Israeli military spokeswoman said an aircraft had fired at a squad of the Islamic militant group Hamas that “was planning to carry out kidnappings” during Passover, which begins later this month.
The group was planning to carry out the attacks in Israel and Sinai, she said.
Witnesses said a missile fired from an aircraft hit a car as it was traveling near Gaza City, Gaza Strip, just before 2 a.m. local time.
Gaza Health Ministry spokesman Adham Abu Salmia said three men were killed and another was injured.
Hamas later issued a statement saying the men killed were Hamas militants. They called the strike “a crime” and vowed revenge.
“We send a simple message to them (Israel): Don’t try to test our patience, or you will open the gate of fire,” said Hamas spokesman Abu Obeideh.
The armed wing of the Democratic Front for the Liberation of Palestine — a small group that rarely carries out attacks — announced Saturday it would no longer maintain a cease-fire with Israel.
After months of calm, Gaza militants barraged Israel with rocket and mortar attacks last month, and Israel’s military retaliated with airstrikes. But last weekend, Hamas said it had no interest in a further escalation and urged militants in Gaza to hold their fire.

The Iranian-backed group has killed hundreds of Israelis in rocket attacks and suicide bombings. Israel, the U.S. and other countries consider Hamas a terror group because of their attacks aimed at civilians.
Gaza militants still hold captive an Israeli soldier, Sgt. Gilad Schalit, who was abducted in a cross-border raid in 2006.
Hamas is demanding the release of hundreds of Palestinian prisoners, including many convicted of murdering Israeli civilians, in exchange for Schalit. Hamas have banned the Red Cross from seeing Schalit and little is known about his condition.
Copyright 2011 The Associated Press. All rights reserved. This material may not be published, broadcast, rewritten or redistributed.

Kadhafi, l'ami encombrant de Bouteflika et des Tchadiens

Le Guide libyen s'est toujours mêlé des affaires tchadiennes et le président Idriss Déby reste l'un de ses rares soutiens. Pourtant, au Tchad, tandis que beaucoup attendent la chute de Kadhafi, d'autres désespèrent.

Le Tchadien Idriss Déby et le Libyen Mouammar Kadhafi àTripoli en novembre 2010. Reuters/François Lenoir
L'AUTEUR


Depuis son arrivée au pouvoir, Mouammar Kadhafi s’est souvent immiscé dans les affaires du Tchad, jusqu’à occuper une partie de son territoire. Les Tchadiens suivent l’évolution de la situation en Libye aujourd’hui avec une extrême attention.
«La génération qui se souvient de l’époque où les avions libyens bombardaient N’Djamena se réjouit de ce qui arrive aujourd’hui à Mouammar Kadhafi», explique un haut responsable tchadien. Sous couvert d’anonymat, il applaudit l’opération militaire internationale et appelle même au déploiement de troupes au sol pour renverser le guide libyen. «Un bourreau», selon lui.
Ce n’est évidemment pas la position officielle de l’Etat tchadien. Dans un entretien accordé au magazine Jeune Afrique, Idriss Déby ne cache pas sa désapprobation quant à l’intervention militaire internationale. Le président tchadien, qui affirme avoir des contacts quotidiens avec Mouammar Kadhafi, dit lui avoir prodigué des conseils. S’il s’en sort, lui a dit Idriss Déby, il doit engager des réformes. Mais pas question pour le chef de l’Etat tchadien d’apporter un quelconque soutien aux insurgés «Je n’ai rien à redire quant aux révolutions pacifiques en Tunisie et en Egypte. Mais là, ils ont pris les armes et la déclaration d’Alger, en 2003, est claire: pas de prise du pouvoir par la force», explique-t-il encore dans les colonnes de Jeune Afrique. Idriss Déby a lui même longtemps été sous la menace d’une rébellion armée. Pas question pour lui de soutenir un dangereux précédent.

Kadhafi, le Terminator libyen

Immédiatement après son accession au pouvoir en 1969, Mouammar Kadhafi a apporté son soutien à la rébellion tchadienne, majoritairement originaire du nord, dans le conflit qui l’opposait au pouvoir en place, essentiellement sudiste. Ses troupes ont même occupé dès 1973 la bande d’Aozou à l’extrême nord du Tchad et n’ont quitté le pays qu’après plus de dix années de conflit.«Kadhafi a tué beaucoup de Tchadiens, les mines libyennes qui se trouvent dans le nord de notre pays rendent très difficile la circulation et empêchent tout développement. Il doit partir», explique encore l’officiel tchadien sous couvert d’anonymat, ajoutant: «Un jour, nous demanderons réparation au nouveau régime libyen.»
Acheikh Ibni Oumar était membre du CDR, le mouvement rebelle considéré comme le plus pro-libyen à l’époque. Cet ancien ministre en prendra même la direction fin 1982. Il se souvient de l’espoir suscité par la prise de pouvoir de Mouammar Kadhafi.
«C’était au départ un dirigeant tiers-mondiste. Pour nous, il était à mi-chemin entre un Thomas Sankara et un Houari Boumédiène, explique-t-il. Les occidentaux n’ont jamais compris la Jamahiriyya. Ce n’est pas de la folie. C’est une idéologie qui s’est construite avec le temps.»
Acheikh Ibni Oumar décrit une personnalité ambiguë: «Mouammar Kadhafi est quelqu’un qui peut avoir des aspects très positifs, qui peut même être très humain. Mais il a une psychologie particulière. Pour lui comme pour son entourage, ceux qui n’aiment pas Mouammar Kadhafi ne méritent pas de vivre en Libye.» Sa tendance autoritaire s’est renforcée avec le temps.
«Après le bombardement de sa résidence en 1986, quand il a survécu à l’opération américaine [El dorado Canyon, ndlr], il s’est cru invincible et s’est radicalisé. Je l’ai vu se transformer en véritable Terminator.»
Après le retrait des troupes libyennes, Mouammar Kadhafi a toujours été un voisin dont il fallait se méfier. «Il a toujours soufflé le chaud et le froid, nous a fait croire que la stabilité du Tchad passait par lui», explique le journaliste Abba Ali Kaya, correspondant de l’Agence France Presse à N’Djamena. Tour à tour médiateur dans la crise entre le Tchad et le Soudan ou entre le régime et les rebelles, le guide libyen était aussi accusé de fournir à l’opposition militaire tchadienne des armes en sous-main. Ce qui est valable pour le Tchad l’était aussi pour le reste de l’Afrique, précise Acheikh Ibni Oumar.
«Très peu de pays africains n’ont pas été victimes d’actes de déstabilisation, de tentatives d’assassinats ou de corruption. Et parfois simplement parce que Mouammar Kadhafi considérait qu’un chef d’Etat lui avait manqué de respect. Il a un très grand pouvoir de nuisance.»
Pour l'opposant Saleh Kebzabo, Mouammar Kadhafi est un «tigre de papier»«Qui a-t-il déstabilisé sur le long terme? Au Tchad, ni ses actions en faveur de la rébellion, ni celles en faveur du gouvernement n’ont été déterminantes. Tout simplement parce qu’il n’y a pas de continuité dans sa politique ou sa diplomatie.» Comme on dit souvent à N’Djamena:
«Qui comprend la politique libyenne? Personne! Car personne ne sait ce qui se passe dans la tête de Mouammar Kadhafi.»

Kadhafi doit partir, mais comment?

Kadhafi doit partir. Rares sont ceux qui le contestent aujourd’hui au Tchad. «Il est déjà resté 42 ans au pouvoir. C’est plus qu’assez. Son peuple aspire à plus de démocratie. Il faut qu’il sache tirer sa révérence», estime l’avocat Jean-Bernard Padaré. Le journaliste Abba Ali Kaya le voit assez mal justement «tirer sa révérence»«Il ne partira pas. S’il doit mourir, il mourra. Sans doute avec l’intervention d’un Toumba libyen.» Sous-entendu, un proche du guide libyen pourrait tenter de l’assassiner, comme cela a été le cas en Guinée. Un militaire guinéen, Toumba Diakité, avait tiré sur le capitaine Moussa Dadis Camara, de plus en plus contesté.
Acheikh Ibni Oumar ne le voit pas non plus partir avant d’avoir tiré sa dernière cartouche. «Il est loin d’avoir épuisé toutes ses ressources», explique-t-il. Un officiel confirme:
«Il ne faut pas sous-estimer Mouammar Kadhafi. Il est prêt à tout pour rester. Il a l’argent, les armes et sait jouer sur les divisions internes en Libye.»
Ce qui fait débat au Tchad aujourd’hui, c’est plutôt l’opportunité d’une intervention militaire internationale. «Pourquoi la Libye et pas la Côte d’Ivoire? Laurent Gbagbo prive sa population d’eau, d’électricité et tire sur elle à l’arme lourde», s’indigne Me Padaré. «Pourquoi la Libye et pas le Tchad en 2008», s’interroge pour sa part l’opposant Saleh Kebzabo. «En février 2008, à N’Djamena, il y a aussi eu des massacres. L’armée a tiré à balles réelles sur des civils», explique-t-il. Tous estiment qu’il y a derrière cette intervention des raisons inavouées. Le pétrole. Le financement de la campagne de Nicolas Sarkozy et sa détermination à faire taire le guide libyen. L’envie d’en finir avec un dirigeant qui n’a jamais joué le jeu de la communauté internationale.
«Soit c’est de l’ordre du règlement de compte, soit il faut que cette intervention fasse jurisprudence et que la communauté internationale intervienne à chaque fois que la population civile est en danger», affirme Saleh Kebzabo.

Les répercussions au Tchad

Si le conflit s’enlise, le nord du Tchad va évidemment pâtir de la situation. La région du BET (Borkou-Ennedi-Tibesti), frontalière de la Libye, dépend beaucoup des échanges commerciaux avec son voisin. Mais quel serait l’impact politique du départ de Mouammar Kadhafi? «Ce serait un précédent important. Si même Kadhafi, 42 ans au pouvoir, le roi des rois d’Afrique, part, il y aura des répercussions au Tchad, comme ailleurs en Afrique. Le régime va devoir nous écouter. La population ne se laissera plus faire, comme cela a toujours été le cas ici», estime l'opposant Saleh Kebzabo. Un avis partagé par un militant tchadien des droits de l’homme: «Le gouvernement va réfléchir à deux fois avant de commettre des exactions. Car cela peut toujours devenir la goutte d’eau qui fait déborder le vase.»
De son côté, l’opposition armée espère que cela fragilisera le régime.
«Déby perdra plus qu’un allié, il perdra un tuteur. Mouammar Kadhafi soutient financièrement le régime d’Idriss Déby, a fait même parfois la chasse aux opposants tchadiens», affirme l’ancien ministre et chef rebelle Acheikh Ibni Oumar.
Un autre membre de l’opposition militaire tchadienne, Mahamat Assileck Halata, va plus loin.«Idriss Déby a peur. C’est pour cela qu’il a envoyé des mercenaires en Libye pour soutenir Mouammar Kadhafi.» Une information démentie officiellement par le gouvernement à N’Djamena. Un haut gradé de l’armée tchadienne explique:
«Il y a bien des Tchadiens qui combattent au côté de Mouammar Kadhafi. Mais ce sont les Tchadiens qui sont restés en Libye depuis les années 70 ou 80. Il y a aussi ceux qui y vont en espérant obtenir des armes ou de l’argent.» Ce dernier ajoute: «Si le président Déby ne souhaite pas que le guide de la révolution libyenne soit renversé par les armes, cela ne veut pas dire pour autant qu’il est prêt à mener des actions qui pourraient lui nuire sur le plan international.»

Les mercenaires de Kadhafi

La présence de ces mercenaires tchadiens en Libye inquiète. «Si Mouammar Kadhafi est vaincu, c’est toute la communauté tchadienne vivant en Libye qui risque d’en pâtir. Car les mercenaires africains, en particulier tchadiens, sont perçus par la population libyenne comme les plus cruels et acharnés défenseurs de Kadhafi», explique un homme d’affaires tchadien qui se rend régulièrement à Tripoli. Il ajoute:
«Une partie d’entre eux ne sont même plus vraiment tchadiens. Ceux qui ont pris le parti de la Libye pendant la guerre sont intégrés dans l’armée libyenne, leurs enfants ne parlent souvent même plus l’arabe tchadien. Que vont-ils devenir?»
Certains responsables tchadiens ne le cachent pas. Leur retour pourrait accroître l’instabilité dans le pays: des milliers d’hommes en armes sans attache et livrés à eux-mêmes. «Ils pourraient même rejoindre la rébellion ou se servir de la Libye comme d’une base arrière», va jusqu’à redouter l’un d’eux. Acheikh Ibni Oumar craint lui aussi une déstabilisation à court terme et pas seulement du Tchad:
«Le recrutement s’opère dans toute la bande sahélienne. Les gens vont en Libye récupérer des armes et rentrent chez eux. Tout cet arsenal va servir à alimenter les trafiquants et groupes armés en tout genre.»
Le président Idriss Déby a quant à lui affirmé qu’une partie des armes libyennes était déjà entre les mains d’al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi).

Le délire antisémite du maire de Fès

UN PEUPLE  ARABE QUI VEUT ETRE LIBRE NE COMPTE QUE SUR LUI-MEME
Un peuple opprimé qui veut conquérir sa liberté et reprendre en mains son destin ne compte que sur ses propres forces : c'est la preuve de sa maturité et le prix à payer pour atteindre la démocratie.
Un tel peuple ne cherche pas des justifications à sa situation actuelle dans un quelconque complot international qui entraverait sa liberté d'action ; il ne cherche pas à s'exonérer de ses responsabilités - la marque des peuples faibles à la mentalité d'esclave - en pointant du doigt decommodes boucs émissaires : les anciennes puissances coloniales ou mandataires, les étrangers, les Nations unies, que sais-je encore ? Tout enfin, hormis sa propre incapacité.
Un peuple qui entend conquérir sa liberté ne prend pas pour argent comptant la propagande éhontée déversée par les médias d'Etat, il se cherche d'autres canaux pour s'informer (souvent les sites internet  comme Dailymotion ou Youtube lui deviennent inaccessibles : on l'a vu en Chine, Algerie, Egypte, et en Tunisie et dans tous ces pays qui veulent privilégier la Voix du Maître) ; enfin, la peur au ventre, car sa vie est en danger face à l'armée qui soutient ces régimes, aux bandes de mercenaires, de gros bras qui cognent et tuent comme en Iran, en Côte d'Ivoire, il brave le couvre-feu, la loi martiale et descend dans la rue.
C'est ce qu'a fait le courageux peuple tunisien. Algerien et autres auquel nous rendons hommage : pour reprendre ce très beau vers de Malherbe, nous espérons que "les fruits passeront la promesse des fleurs."

UN DICTATEUR ARABE COMME BOUTEFLIKA CHERCHE TOUJOURS DES BOUCS EMISSAIRES
Le dictateur est aux abois et, pendant que l'armée tire à balles réelles sur des étudiants, des chômeurs, des pauvres gens, des intellectuels pour conserver son pouvoir vacillant, il se présente à la télévision, dans les foyers des opprimés, pour faire hypocritement amende honorable, reconnaître du bout des lèvres menteuses quelques erreurs et promettre - mais comment peut-on croire à la sincérité de celui qui a menti depuis tant d'années - que le cap du navire va être modifié. Lui qui l'avait jusqu'ici, au nom d'impératifs politiques fallacieux, foulée aux pieds, il décrète la liberté de l'information, le libre acccès à internet.
Mais il s'agit toujours de son autocratique volonté de Père Fouettard qui, jugeant encore, à l'instar du shah d'Iran, son peuple immature et inapte à la démocratie, lui dénie le droit de s'exprimer et de s'informer  librement, de choisir ses dirigeants. Il lui donne seulement les clés du développement économique, remettant à plus tard l'accession aux libertés fondamentales, comme s'il s'agissait d'un luxe pour pays évolués.
Renaud Sarda

Le délire antisémite du maire de Fès

Le maire de Fès, membre du parti conservateur et ultranationaliste de l’Istiqlal, se réfère aux Protocoles des Sages de Sion pour expliquer les révolutions arabes.


4103.jpg jewish cemetery (Fès), by imolcho via Flickr CC
L'AUTEUR


L’affaire fait déjà scandale: Hamid Chabat, maire de Fès et député influent de l’Istiqlal (Indépendance, en arabe), le parti conservateur et ultranationaliste vainqueur des dernières législatives de 2007 (et dont le premier ministre Abbas El Fassi est le secrétaire général) a doctement expliqué lors d’une conférence donnée à ses militants que les révolutions arabes sont inscrites dans l’agenda desProtocoles des Sages de Sion, le très célèbre faux diffusé au début du siècle sous la Russie tsariste et se présentant comme un plan de conquête du monde par les Juifs et la franc-maçonnerie.

La thèse du complot sioniste mondial 

«Auparavant, le colonialisme et le protectorat assuraient leur suprématie grâce à la force militaire et à l’invasion. Aujourd’hui, c’est avec les idées, Facebook et le progrès scientifique. Et cela est expliqué dans un livre que connaissent bien les chercheurs, je vais vous en lire quelques extraits, il s’agit des Protocoles des Sages de Sion», martèle ce polémiste professionnel.
Chabat ajoute que les «jeunes révolutionnaires arabes ont été manipulés par des éléments étrangers qui haïssent nos valeurs et notre société (…), d’ailleurs, s’il s’agissait de réelles révolutions, les jeunes se devaient de prendre leurs responsabilités. Or, ceux qui ont pris le pouvoir (en Tunisie et en Egypte) sont âgés d’au moins 70 ans et sont issus de la nomenklatura, ce qui confirme les prédictions des Protocoles des Sages de Sion: lorsque les événements arrivent à un seuil déterminé, les sionistes, sur instructions de leur organisation mondiale, désignent ceux qui doivent nous gouverner».
Un discours raciste, antisémite, qui fait écho à celui de Kadhafi qui attribue la responsabilité de la révolution libyenne en cours à Oussama Ben Laden, qui téléguiderait des cellules dormantes et une jeunesse droguée.
Ce thème de «l’ennemi extérieur» fait malheureusement florès au Maroc. Il est même relayé par les médias officiels qui encouragent le repli identitaire. Lorsque le pouvoir est critiqué, on accuse pêle-mêle l’Espagne, l’Algérie, le Polisario d’être en embuscade, voire même les services de renseignement occidentaux et israéliens qui soutiendraient journalistes, bloggeurs, activistes et révolutionnaires en herbe décidés à miner la stabilité du royaume.

Une honte absolue pour un maître de l’esbroufe

«Une honte absolue. Cet homme est le maire de Fès. Cette ville qui a tant apporté à la civilisation humaine, qui abrite la plus ancienne université du monde et le manuscrit d'Al Muqaddima d'Ibn Khaldoun. Chabat est le produit de ce système bête et méchant Makhzano-istiqlalien. Non, on ne mérite pas ça!», réagit le journaliste Aboubakr Jamaï sur sa page Facebook.
Une énième manœuvre médiatique et politicienne de la part de ce maître de l’esbroufe, qui chasse sur les terres des islamistes du Parti de la justice et du développement (PJD) et avec lesquels il croise souvent le fer?
Hamid Chabat n’en est pas à sa première sortie de route. Volontiers gouailleur, le patron de l’Union générale des travailleurs marocains (UGTM) ne craint pas de choquer. Il avait, le 17 février dernier, mis à l’ordre du jour du conseil communal de la ville de Fès une mesure de fermeture des débits de boissons alcoolisées.
«Plus de 10.000 citoyens m’ont interpellé sur le problème des boîtes de nuit», s’était-il exclamé.
Provocateur, comme à son habitude, il a rappelé à ses détracteurs que «celui qui veut boire n’a qu’à le faire ailleurs. Fès est la capitale spirituelle du royaume et doit être à l’image des lieux saints de l’islam comme La Mecque et Al-Qods». Depuis, il est parvenu à s’attirer la sympathie des islamistes, ses ennemis jurés d’hier. Ces derniers font bloc derrière lui.
Sur le thème populiste de l’alcool, bien sûr, mais aussi en raison de ses diatribes récurrentes contre ce qu’il considère comme «l’acculturation de notre jeunesse et son asservissement par l’Occident» lorsqu’il stigmatisera notamment le Mouvement MALI qui défend les libertés individuelles contre l’intolérance et l’inquisition socio-religieuse.
Il veut aussi en finir avec les cafés servant le narguilé, des «lieux de débauche», comme il aime à le répéter. En 2009, il avait accusé l’icône de la gauche Mehdi Ben Barka, disparu à Paris en 1965, d’avoir commandité l’assassinat de militants nationalistes, ce qui lui avait valu un procès en diffamation.
«Où étaient ces gens qui m’accusent lorsqu’il y a eu les caricatures du Prophète, alors qu’ils n’ont pas réagi quand des journaux les ont publiées?
Pourquoi n’ont-ils pas porté plainte? On dénonce bien ce qu’ont fait Hitler ou Mussolini
Et leurs familles ne portent pas plainte pour autant. Pourquoi pas Ben Barka?», répliquera-t-il.
Il s’en est aussi pris aux magistrats de la Cour des comptes qui enquêtaient sur les finances de sa mairie, qu’il avait qualifiés de «terroristes».
Chabat, incorrigible provocateur? «Pas du tout, répondait-il récemment à Jeune Afrique, dans un éclat de rire. J’ai seulement le courage de créer du débat !»
http://www.slateafrique.com/799/delire-antisemite-maire-fes-maroc
Ali Amar

"Greens, Greens, Your Paint's Peeling Off": The Antisemitism of Boycott Derangement Syndromers Exposed (video)

Greens, Greens, Your Paint's Peeling Off": The Antisemitism of Boycott Derangement Syndromers Exposed (video)

A bonzer song and a beaut video, inspired by the sheer hypocrisy and perceived racism of the Green Party in New South Wales voting to boycott the one democracy in the Middle East, and ignoring human rights abuses where they really occur.  Although this targets the NSW Greens, it is a stinging rebuke to all BDSers everywhere.  They should bloody (that's the "great Australian adjective," for anyone who doesn't know) well be ashamed of themselves.

See also: http://daphneanson.blogspot.com/2011/04/its-grubby-beneath-some-green-sydney.html for an instance of NSW Green antisemitism this week, and (hat tip: reader Shirlee) http://www.theaustralian.com.au/news/nation/business-slaps-down-boycott-talk/story-e6frg6nf-1226032282547

Saturday, 2 April 2011

Norway's "Boycott" of Pro-Israel Speakers

I recently completed a "speaking tour" of Norwegian Universities on the topic of "international law as applied to the Israeli-Palestinian conflict." The sponsors of the tour—a Norwegian pro-Israel group—offered to have me lecture without any charge to the three major universities in Bergen, Oslo and Trondheim. Norwegian universities, especially those outside of Oslo, tend to feel somewhat isolated from the more mainstream academic world, and they generally jump at any opportunity to invite lecturers from leading universities. Thus, when Professor Stephen Walt, co-author of The Israel Lobby—a much maligned critique of American support for Israel—came to Norway, he was immediately invited to present a lecture. Likewise, with Ilan Pappe—a strident demonizer of Israel—from Oxford. Many professors from less well-known universities have also been invited to present their anti-Israel perspectives.
My hosts expected, therefore, that their offer to have me present a somewhat different academic perspective on the Israeli-Palestinian conflict would be eagerly accepted, since I have written half a dozen books on the subject presenting a centrist view in support of the two-state solution and against civilian settlements on the West Bank. Indeed, one of my books is entitled The Case For Peace, and former President Bill Clinton praised my blueprint for peace as "among the best in recent years." But each of the three universities categorically refused to invite me to give a lecture on that subject. The dean of the law faculty at Bergen University said he would be "honored" to have me present a lecture "on the O.J. Simpson case," as long as I was willing to promise not to mention Israel. The head of the Trondheim school was more direct:
"Israel and international law is a controversial and inflamed theme, which cannot be regarded as isolated and purely professional. Too much politics is invited in this."
But is it less "controversial" and "inflamed" when rabidly anti-Israel professors are invited to express their "politics?"
Apparently, a pro-Israel perspective is more controversial, inflamed and political than an anti-Israel perspective—at least at Trondheim. The University of Oslo simply said no without offering an excuse, leading one journalist to wonder whether the Norwegian universities believed that I am "not entirely house-trained."
Only once before have I been prevented from lecturing at universities in a country. The other country was Apartheid South Africa where the government insisted on "approving" the text of my proposed talks on human rights. I declined.
But despite the refusal of the faculties of Norway's three major universities to invite me to deliver lectures on Israel and international law, I delivered three lectures to packed auditoriums at each university. It turns out that the students wanted to hear me, despite their professors' efforts to keep my views from them. Student groups invited me. I came. And I received sustained applause both before and after my talks. Faculty members boycotted my talks and declined even to meet with me. I was recently told that free copies of the Norwegian translation of my book, The Case For Israel, were offered to several university libraries in Norway and that they declined to accept them.
It was then that I realized why all this was happening. At all of the Norwegian universities, there have been efforts to enact an academic and cultural boycott of Jewish Israeli academics. This boycott is directed against Israel's "occupation" of Palestinian land, but the occupation that the hundreds of signers referred to is not of the West Bank but rather of every single inch of Israel. Here is the first line of the petition: "Since 1948 the state of Israel has occupied Palestinian land…" Not surprisingly, the administrations of the universities have refused to go along with this form of academic collective punishment of all Jewish Israeli academics. So the formal demand for an academic and cultural boycott has failed. But in practice, it exists. Jewish pro-Israel speakers are subjected to a de facto boycott. Moreover, all Jews are presumed to be pro-Israel unless they have a long track record of anti-Israel rhetoric.
Read the words of the first signer of the academic boycott petition—an assistant professor of Trondheim named Trond Andresen as he writes about the "Jews"—not the Israelis!
"There is something immensely self-satisfied and self-centered at the tribal mentality that is so prevalent among Jews. [Not] only the religious but also a large proportion of the large secular group consider their own ethnic group as worth more than all other ethnic groups. [Jews] as a whole, are characterized by this mentality…it is no less legitimate to say such a thing about Jews in 2008-2009 than it was to make the same point about the Germans around 1938. [There is] a red carpet for the Jewish community…and a new round of squeezing and distorting the influence of the quite dry Holocaust lemon…."
This line of talk—directed at Jews not Israel or Israelis—is apparently acceptable among many in the elite of Norway. Consider former Prime Minister Kare Willock's reaction to President Obama's selection of Rahm Emanuel as his first Chief of Staff:
"It does not look too promising, he has chosen a chief of staff who is Jewish, and it is a matter of fact that many Americans look to the Bible rather than to the realities of today...."
Willock, of course, did not know anything about Emanuel's views. He based his criticism on the sole fact that Emanuel is a Jew.
All Jews are apparently the same in this country that has done everything in its power to make life in Norway nearly impossible for Jews. Norway was apparently the first modern nation to prohibit the production of Kosher meat, while at the same time permitting Halal meat and encouraging the slaughter of seals, whales and other animals that are protected by international treaties. No wonder less than 1000 Jews live in Norway. No wonder the leader of the tiny and frightened Jewish community didn't get around to meet me during my visit to his country. (The Chabad rabbi did reach out to me and I had a wonderful visit with a group of Norwegian Jews at the Chabad house.) It reminded me of my visits to the Soviet Union in the bad old days.
The current foreign minister of Norway recently wrote an article in the New York Review of Books, justifying his contacts with Hamas, a terrorist group that demands the destruction of Israel. He said that the essential philosophy of Norway has always been to encourage "dialogue." But I'm afraid that that dialogue in Norway these days is entirely one-sided. Hamas and its supporters are invited into the dialogue, but supporters of Israel are excluded by an implicit, yet very real, boycott against pro-Israel views.
http://www.hudson-ny.org/2006/norway-boycott-pro-israel-speakers

Will Palestinians Be Deported From Syria?

The Syrian authorities seem to be convinced that Palestinians played an active role in instigating anti-government demonstrations in a number of cities in the past few weeks.
Buthaina Shaaban, an advisor to Syrian dictator Bashar Assad, surprised many reporters last week when she announced that Palestinian refugees living in her country took part in attacks on government installations in the cities of Deraa and Latakia.
In Syria there are approximately 700,000 Palestinians, most of whom live in a number of refugee camps near the capital Damascus and other cities. But Syria also plays host to several radical Palestinian groups such as Hamas, Islamic Jihad and the Popular Front for the Liberation of Palestine – General Command.
Palestinians fear that the latest charges against them are aimed at paving the way for their deportation from Syria, the same way many Gulf countries expelled tens of thousands of Palestinian families after the liberation of Kuwait by US-led coalition forces in the early 1990s.
Some Palestinians said that the Syrian government has already asked the radical Palestinian groups to leave the country. If these groups are thrown out of Syria, they will most probably move to the Hamas-controlled Gaza Strip.
And what about the rest of the Palestinians living in Syria? Where are they supposed to go?
It would take a miracle to find one Arab country that would agree to host them. Most of the Palestinians could end up stranded in makeshift refugee camps along the borders of a number of Arab countries. This is what happened to Palestinians living in Iraq after the collapse of Saddam Hussein's regime.
It is no secret that most of the Arab regimes hold the Palestinians in contempt and accuse them of being ungrateful, especially after the PLO and many Palestinians supported Saddam Hussein's invasion of Kuwait – one of many Arab countries that used to give the PLO millions of dollars every year.
But the Syrian regime has always been the most hostile toward the Palestinians. During the Lebanon Civil War in the 1970s and '80s, Syrian troops based in Lebanon massacred thousands of Palestinians, at times shelling refugee camps with heavy artillery.
The Syrians then also played a major role in instigating a mutiny against PLO leader Yasser Arafat and assassinating top Palestinian officials. In the mid-'80s, Syria was the first country in the world to declare Arafat persona non grata, ordering him to leave the country within 48 hours. Many Palestinians back then saw Arafat's expulsion as a humiliation to all Palestinians.
Bashar's father, Hafez Assad, invited all radical Palestinian groups to set up their headquarters in Damascus with the declared goal of undermining moderate Arabs who support peace with Israel. The Syrian authorities have sometimes used these Palestinian groups to launch terror attacks that serve Damascus's interests.
The Syrians are believed to be holding hundreds of Palestinians in various prisons. Many Palestinians who entered Syria over the past three decades have gone missing and are believed to have been executed or tortured to death. Earlier this year, a Palestinian journalist from the Gaza Strip who traveled to Syria joined the list of those who have gone missing in the country.
In 2005, the Syrian authorities tried to blame Palestinians for the assassination of Lebanese Prime Minister Rafik Hariri in an unsuccessful attempt to divert attention from their involvement in the murder.
The Palestinians know that they can rely on the French and Swedish governments more than any Arab regime. The Palestinians need to understand that their dependence on, or affiliation with, Arab tyrants would only cause them more damage. It is time the Palestinians know how to choose their friends.
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