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Friday, 29 April 2011

UN urges Algerian government to probe killing of political activist

the sad truth is that the Algerian government is the one behind the cowardly murder of Ahmed Kerroumi!!!!!


New York, Apr 28 : The independent United Nations expert on the right to freedom of opinion and expression on Wednesday called on the Algerian Government to investigate the killing of a political activist he had met on a recent official visit to the North African nation and to bring those responsible to justice.





Ahmed Kerroumi reportedly disappeared on Apr 19l and his body was found in his office four days later. He was a professor at the University of Oran, and member of the opposition party Democratic and Social Movement and the Oran section of the National Coordination for Change and Democracy.

“His killing is tragic and absolutely unacceptable,” said UN Special Rapporteur Frank La Rue. “According to reports I received, Kerroumi had several head injuries, which leads me to believe that this was an arbitrary deprivation of life.”

Kerroumi was one of the civil society representatives La Rue met with during his official visit to Algeria from Apr 10 to 17.

“I insisted on absolute freedom to meet with whomever I considered necessary and requested full protection from the State for all those that met with me during my visit, and especially after the conclusion of the mission,” La Rue stated in a news release, adding that he was “deeply shocked” about this incident.

He called on the Government to conduct a detailed and independent investigation into the killing to bring those responsible to justice.

“Such action, coupled with a public condemnation by the Government, is indispensable to ensure that this horrendous event will not have a chilling effect on freedom of expression in the whole country,
” noted the expert, who reports to the Geneva-based UN Human Rights Council.
--IBNS

Death of Algerian activist shocks U.N.

UNITED NATIONS, April 28 (UPI) -- The alleged killing of an Algerian political activist and member of an opposition party is "absolutely unacceptable," a U.N. special envoy said.

The body of Algerian opposition leader and university Professor Ahmed Kerroumi was discovered Friday in his office, four days after he reportedly disappeared.
A Monday account provided by Algerian newspaper Ennahar said the professor died from head trauma, noting there was no evidence to support torture allegations made by his wife.
Nevertheless, Frank La Rue, U.N. special rapporteur on freedom expression said he was "deeply shocked" by the reports.

"His killing is tragic and absolutely unacceptable," he said in a statement. "According to reports I received, Mr. Kerroumi had several head injuries, which leads me to believe that this was an arbitrary deprivation of life."
La Rue had met with Kerroumi during an official visit to Algeria in early April.
Algerian President Abdelaziz Bouteflika lifted a 19-year state of emergency in February and said a series of reforms to the country's constitution would go into force before national elections in May.
La Rue said after his early April visit that he welcomed the reforms but found the situation in Algeria was "still restrictive."
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Read more: http://www.upi.com/Top_News/Special/2011/04/28/Death-of-Algerian-activist-shocks-UN/UPI-78231304016933/#ixzz1Kx25a0dV

Nous somme tous AHMED KERROUMI en Algerie



EUROPEAN UNION Brussels, 29 April 2011 
A 168/11
Statement by the spokesperson of 
EU High Representative Catherine Ashton  
on the murder of Professor Ahmed Kerromi,  
an Algerian human rights defender 
كلنا أحمد كرومي   Nous somme tous AHMED KERROUMI


The spokesperson of Catherine Ashton, High Representative of the Union for Foreign Affairs and 
Security Policy and Vice President of the European Commission, issued the following statement 
today: 
“The High Representative is shocked and saddened about the murder of Professor Ahmed 
Kerroumi, a human rights defender, member of the Algerian League for the Defence of Human 
Rights (LADDH), the Oran section of the National Coordination for Change and Democracy 
(CNCD) and of the opposition party, Democratic and Social Movement (MDS).
The High Representative expresses her deepest condolences to the family of Professor Kerroumi. 
She expects that a swift and thorough investigation be carried out and that those responsible for his 
murder be found and brought to justice.
She recalls the EU’s commitment to partnership with Algeria and the Algerian people and the EU’s 
engagement in support of human rights defenders and civil society organisations”.
http://www.consilium.europa.eu/uedocs/cms_data/docs/pressdata/EN/foraff/121685.pdf




Le quotidien d'oran:
''Par ailleurs, la représentante du parti pour la liberté et la démocratie (PLD), Mme Aouicha, est intervenue au sujet de la mort d'Ahmed Kerroumi, l'enseignant universitaire, militant au sein du MDS et membre de la CNCD d'Oran.

«C'est un assassinat politique dont l'objectif est de nous faire taire» a-t-elle déclaré.



Qui est AHMED KERROUMI:
Il est avant tout père de famille âgé de 53 ans. Enseignant universitaire, militant du MDS (le parti Mouvement Démocratique et Social) et membre trés actif de la CNCD d’Oran (coordination nationale pour le Changement et la Démocratie). Il a été trés actif surtout depuis 12 février 2011 dtae de la première marche.



Ahmed Keroumi a été enterré dimanche : Les résultats de l'autopsie connus dans 3 à 4 jours

Lire l'article original : Ahmed Keroumi a été enterré dimanche : Les résultats de l'autopsie connus dans 3 à 4 jours | DNA - Dernières nouvelles d'Algérie 

Le professeur Ahmed Keroumi, 53 ans, enseignant universitaire, militant du MDS et membre de la Coordination nationale pour le changement et la démocratie, le CNCD-Oran, a été enterré, aujourd’hui, en fin d’après-midi à Oran, au cimetière de Dar el Beïda, en présence d’une foule nombreuse venue lui rendre un dernier hommage. Les premiers résultats de l'autopsie indiquent que le corps ne porterait pas de tracs de coups de couteaux. Les résultats de cette autopsie seront connus, sous toutes réserves, dans trois à quatre jours.

La famille, les amis, les collègues, étudiants et anciens militants de l’ex PAGS qui ont fait le déplacement d’autres wilayas, ont assisté à la cérémonie religieuse avant la mise sous terre. Excepté la présence du recteur de l’université d’Essania, les autorités officielles ont brillé par leur absence.
Auparavant, sur insistance des membres de sa famille, la dépouille mortelle a été acheminée de la morgue de l’hôpital d’Oran pour être déposée au domicile familial pour un dernier regard. La dépouille de la victime a été recouverte par le drapeau national avant de prendre le chemin du cimetière.
Porté disparu le 19 avril dernier, le corps sans vie d’Ahmed Keroumi a été découvert samedi 23 avril, vers les coups de 12h30, au siège local du MDS dans la rue de Chanzy, une venelle perpendiculaire à l’avenue Adda Benaouda,à Hai Sid el Bachir, ex les Plateaux.
N’ayant plus donné signe de vie depuis mardi 19 avril, sa disparition a suscité émoi, consternation et interrogations au sein de sa famille, de l’université, de la classe politique oranaise ainsi qu’auprès de l’opinion publique.
Deux jours après, la mort de cet universitaire continue de susciter moult spéculations.
Interrogée peu de temps après la nouvelle de la mort de son mari, l’épouse d’Ahmed Keroumi qui s’est rendue sur les lieux du crime a affirmé que celui-ci a été assassiné après avoir été enlevé. L’épouse a également indiqué avoir pris des photos de la dépouille.
« Mon mari a été assassiné, a-t-elle déclaré à notre confrère Radio Kalima. Ils sont entrain de cacher son assassinat. Dites le au monde entier. Je vous demande de rendre cette information publique pour que le monde sache que mon mari a été assassiné...Mon mari restera toujours vivant pour moi et pour mes enfants...»
Si les différentes versions qui circulent actuellement sur la mort d’Ahmed Keroumi excluent l’hypothèse d’une mort naturelle, rien ne permet aujourd’hui de privilégier une thèse plutôt qu’une autre. Crime crapuleux ou assassinat politique, rien, absolument rien, ne permet aujourd'hui de privilégier une thèse plutôt qu'une autre.
Interrogé dimanche 24 avril sur cette affaire, le ministre de l’Intérieur a indiqué d’une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances de ce crime.
« L’enquête est diligentée immédiatement, c’est le fait de l’action publique, a affirmé le ministre. Le ministère de l’Intérieur n’a pas besoin de diligenter une enquête, c’est le fait du procureur. C’est ce qu’il a fait et l’enquête est en cours. Nous espérons fortement que les faits soient très rapidement élucidés et une solution soit trouvée. »
Selon des sources proches de l’enquête contactées par DNA, les résultats de l’autopsie effectuée dimanche 24 avril ne seraient connues que dans trois, voire quatre jours.
En attendant les analyses toxicologiques, nos informations indiquent que si le mort d’Ahmed Keroumi ne serait pas dû à des cause naturelles.
En revanche, son corps ne présenterait pas de trace de coups de couteau. Des traces d’hématomes auraient été décelées sur des parties du corps, mais leurs origines n’ont pas encore été déterminées.
Le corps de la victime a été découvert par un militant du MDS, passé au bureau pour une affaire administrative.
Une autre version a circulé imputant la mort de l’enseignant à un coup reçu à l’arrière de son crâne, lui causant une hémorragie interne.
Ahmed Keroumi serait passé, mardi dernier, au siège du parti et qu’un ou plusieurs individus l’auraient suivi pour lui voler sa voiture neuve, une Peugeot noire immatriculée, probablement à Oran. Le ou les agresseurs lui auraient alors asséné un coup derrière la tête le laissant pour mort.
Toutefois, de nombreux confrères algériens indiquent que la victime avait reçu un ou plusieurs coups de couteaux.
La victime a été vue pour la dernière fois dans la matinée du mardi 19 avril au niveau du Centre de recherches en anthropologie sociale et culturelle d’Oran où il préparait un séminaire prévu le lendemain, mercredi.
Une plainte pour disparition a été déposée une journée plus tard par son épouse. L’enquête en cours et les résultats de l’autopsie détermineront les causes exactes du décès de l’enseignant-chercheur.


Lire l'article original : Ahmed Keroumi a été enterré dimanche : Les résultats de l'autopsie connus dans 3 à 4 jours | DNA - Dernières nouvelles d'Algérie 


«Le pouvoir veut que les solutions soient bureaucratiques»

El Watan, 27 avril 2011
Les mesures annoncées dernièrement par le président Abdelaziz Bouteflika, lors d’un discours télévisé le 15 avril 2011, visent, selon le FFS, à arranger les affaires internes du régime.
«Face aux mouvements de contestation, nous avons un pouvoir qui s’entête, qui a peur du changement. Finalement, le régime algérien ne veut pas se mettre en phase avec l’histoire», a déclaré Karim Tabbou, premier secrétaire du FFS, invité de la rédaction de la Chaîne III de la radio d’Etat. Une invitation surprise puisque l’opposition, les syndicats indépendants et les représentants de la société civile autonomes sont interdits d’antenne à la radio et à la télévision. Signe d’ouverture ? Possible. Toujours est-il que l’interview avec Karim Tabbou a été enregistrée dans de mauvaises conditions sonores (des bruits d’enfants qui jouent étaient clairement audibles). «Nous avons eu la preuve, plusieurs fois, que le problème n’a jamais été le contenu d’une Constitution.
Les problèmes sont ailleurs et le pouvoir veut que les solutions soient bureaucratiques (…) Le meilleur moyen de tuer un problème est de lui créer une commission. Nous sommes dans un pays où les commissions naissent et meurent sans que les problèmes soient réglés», a-t-il souligné à propos de la commission que Bouteflika entend mettre sur pied pour la révision la Constitution de 1996. Une Constitution déjà amendée, sans consultation populaire, pour ouvrir les mandats présidentiels en 2008. Le FFS, selon son premier secrétaire, ne fera pas partie de la commission qui aura la tâche de revoir la Loi fondamentale. «La priorité pour le FFS est d’aller vers la démocratie, pas vers la révision de la Constitution», a-t-il noté. Selon lui, toutes les Constitutions algériennes ont été élaborées par un groupe de personnes «d’une institution particulière». «On n’a jamais donné la chance aux Algériens d’élaborer eux-mêmes la Constitution», a-t-il dit. Aussi, a-t-il estimé, seule une Assemblée constituante permettra l’élaboration d’une Constitution qui sera l’émanation réelle de la volonté populaire.
La Constituante, revendication permanente du FFS, mettra en place, d’après lui, une base institutionnelle pour concevoir la Loi fondamentale. Il a estimé que l’installation d’institutions démocratiques, «qui auront rétabli la confiance des Algériens», doit être un préalable à l’élaboration, par la population, d’une Constitution. «Le pouvoir ne doit pas s’arroger le droit exclusif de faire la politique. Les partis doivent faire de la politique et les Algériens doivent avoir le droit à l’expression», a-t-il noté. Il a relevé que l’Algérie a besoin d’aller vers des élections démocratiques et d’avoir de vrais citoyens, députés, généraux et chefs d’Etat. «Aujourd’hui, tout est faux. Tout ne vient pas d’une représentation démocratique légitime. La totalité du pouvoir s’exerce en dehors de tout contrôle et de toutes les institutions. Cela existe parfois même au niveau des APC. Des agents de l’administration, walis ou chefs de daïra, ont plus de pouvoir et décident à la place des élus. Cela est valable à toutes les échelles de l’Etat», a souligné le responsable du FFS. Interrogé sur les accusations portées par l’opposition libyenne sur le soutien qu’aurait apporté Alger au régime du dictateur de Tripoli à travers l’envoi d’armes et de mercenaires, le responsable du FFS a indiqué qu’il n’avait pas d’informations pour se prononcer.
«Depuis le début de la crise en Libye, nous pouvons relever le silence anormal des autorités algériennes. Le régime algérien est mal placé pour donner des leçons à ses voisins en matière de droits de l’homme. Le faire serait tenter de ruser», a-t-il dit. Il a rappelé que le FFS a, dès le début des événements en Libye, pris position «d’une manière claire» en faveur de la population et des révoltés. «Nous considérons que les Libyens ont le droit de construire eux-mêmes le changement pour aller vers la démocratie. Si aujourd’hui, la marche vers la démocratie vient de Tunisie, de Libye et du Maroc, cela veut dire que les peuples du Maghreb sont en train de réaliser un objectif tracé par le mouvement national, à savoir la construction d’un Maghreb démocratique des peuples», a-t-il déclaré.

Fayçal Métaoui

Jewish community aiding tornado victims

Jewish groups are mobilizing assistance in areas of the U.S. Southeast struck by devastating tornadoes this week.
The Birmingham Jewish Federation in Alabama has opened a Tornado Recovery Fund to raise money for victims of the storms and tornadoes, which struck Wednesday and continued Thursday morning. The federation is coordinating a community relief effort with the United Way of Central Alabama, focusing on the Birmingham region, which was particularly hard hit. Hundreds of homes were destroyed, and more than a million homes and buildings were without power as of Friday afternoon.
Knesset Israel Congregation of Birmingham held a communal meal Thursday night and was planning to do the same over Shabbat, to aid those without electricity. The congregation’s rabbi, Eytan Yammer, is giving monetary aid to victims from his discretionary funds.
Nearly 300 people were killed in six states, two-thirds of them in Alabama alone. So far, no Jewish deaths or injuries have been reported, although several Jewish homes in Alambama were damaged by trees, according to Southern Jewish Life.
“Fortunately, much of our Jewish community was minimally affected by the storms, though we have received some calls for assistance,” Collat Jewish Family Services Executive Director Lauren Perlman reported Thursday.
“In Birmingham, there’s no separation between the Jewish community and our broader community,” said Joyce Spielberger, director of community relations and overseas programs at the Birmingham Jewish Federation. “There is not one person in Alabama that has not been affected.”
B’nai B’rith International also has opened a mailbox for donations to the affected area.


UN Human Rights Council calls for investigation into alleged abuses in Syria

29 April 2011 – The United Nations Human Rights Council today voted for a mission to be sent to Syria to investigate alleged violations of international human rights law and crimes committed against civilians in the Middle East country, where hundreds of people have been killed during weeks of unrest
.
Deputy High Commissioner Kyung-wha Kang addresses Human Rights Council meeting on Syria
Condemning the use of deadly violence against peaceful demonstrators and the “hindrance of access to medical treatment,” the Council urged the Syrian Government to protect civilians and respect fundamental freedoms, including the freedom of expression and assembly.
It also called for the restoration of access to the Internet and other communication networks, the lifting of media censorship and to allow foreign journalists into the country.
In a resolution supported by 26 of the Council’s 47 Member States, the Geneva-based panel requested that the UN High Commissioner for Human Rights dispatch a mission to Syria to investigate alleged violations. Nine Member States voted against the resolution, seven abstained and four were absent.
The Council “calls upon the Syrian Government to cooperate fully with and grant access to personnel from the mission dispatched by the Office of the High Commissioner for Human Rights,” the text said.
It deeply regretted the deaths of hundreds of people in the ongoing political protests and voiced grave concern over the alleged deliberate killings, arrests and incidents of torture of demonstrators by the Syrian authorities.
The Council called upon authorities to immediately free all prisoners of conscience and people arbitrarily detained, including those held before the recent events, and called for an end to intimidation, persecution and arbitrary arrests of lawyers, human rights defenders and journalists.
In addition, the Council urged the Syrian authorities to refrain from reprisals against people who have taken part in peaceful demonstrations, and stressed the need for credible and impartial investigation and prosecution of those responsible for attacks on the protesters.
It appealed to authorities to enlarge the scope of political participation to strengthen social justice and ensure civil liberties.
In her statement to the Council, before the resolution was adopted, Kyung-wha Kang, the UN Deputy High Commissioner for Human Rights, said that information gathered since mid-March painted a disturbing picture.
This included the widespread use of live fire ammunition against protesters; the arrest, detention and disappearance of demonstrators, human rights defenders, and journalists; and torture and ill-treatment of detainees. More than 450 people have reportedly been killed and three times that number injured.
There was also repression of press freedoms and other means of communication and attacks against medical personnel, facilities and patients.
‘Yet even these deplorable practices have been exceeded over the past week. According to reports, entire towns have been besieged. Tanks have been deployed and shelled densely-populated areas,” said Ms. Kang.
“The delivery of food has been impeded. Access to electricity has been cut. And transportation systems have been shut down. There have been reports of snipers firing on persons attempting to assist the injured or remove dead bodies from public areas,” she added.
The Council requested the High Commissioner for Human Rights to provide a preliminary report and an oral update of the human rights situation in Syria to its 17th session and to submit a follow-up report to the 18th session.
The Council took note of the stated intention by Syrian authorities to take steps towards reform and called for concrete measures to meet the legitimate demands of the people.
Ms. Kang noted that Syria is a State party to nearly all of the core international human rights treaties, including the International Covenant on Civil and Political Rights.
“Thus, Syria must ensure that the rights to life, liberty and security of person are protected in all circumstances, including in the context of efforts to maintain law and order,” she said.


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La France alloue 71,8 millions d’euros à ses anciens combattants algériens


Par : Djilali Benyoub, Liberté, 28 avril 2011
Les anciens combattants algériens de l’armée française bénéficient du même taux que les combattants d’origine française.
Le montant des pensions des Algériens anciens combattants de l’armée française va être multiplié par 4,25 pour atteindre 71,8 millions d’euros en 2011. L’annonce a été faite, hier, par l’ambassadeur de France à Alger, M. Xavier Driencourt et du directeur du service des anciens combattants à Alger, M. Philippe Pages dans une conférence de presse qu’ils ont animée hier. Les anciens combattants algériens de l’armée française bénéficient à la faveur de la réforme initiée depuis 2002 du même taux que les combattants d’origine française. Leur nombre, recensé, est de 47 500 personnes. Et le bureau d’Alger des anciens combattants de l’armée française accueille depuis sa réouverture en mai 2009, jusqu’à 10 000 demandes de reconnaissance par an. Une moyenne de 80% des demandes est acceptée, a affirmé M. Pages. Le coût de cette revalorisation est de 40 millions d’euros dont la moitié est versée aux Algériens. Elle est applicable automatiquement et à égalité sur le taux sans distinction pour les anciens combattants et aux veuves des anciens combattants. L’ambassadeur a présenté cette décision — revalorisation des pensions — sous un label plein de sous-entendus. “La France n’oublie pas les anciens combattants algériens.” Le bureau d’Alger des anciens combattants reçoit, selon son directeur, 16 000 visites. Le bureau n’est pas fait uniquement pour accueillir les anciens combattants, il fait aussi, à travers les entretiens, un bilan, une expertise que ce soit au plan social ou médical. Un fonds social est d’ailleurs créé pour venir en aide, financièrement, une fois non renouvelable pour certains anciens combattants. Au plan médical, le bureau d’Alger assure les consultations et fait exception par rapport aux anciens combattants résidant en France, par la gratuité des consultations. Par ailleurs, 350 anciens combattants bénéficient d’appareillages orthopédiques. Si pour les pensions des anciens combattants, le film les Indigènes de Bouchareb, ayant certainement joué un rôle, selon l’aveu de l’ambassadeur qui reconnaît qu’il a ému le président Chirac, il n’en est pas de même concernant les victimes des essais nucléaires. En effet, après la reconnaissance, la loi sur l’indemnisation des victimes est très restrictive. Elle limite, dans les critères d’accès au statut de victime, à la période allant de 1960 à 1967 et à la présence dans la région où ont été effectués les essais. Cela sachant que les effets de l’irradiation peuvent apparaître bien plus tard et affecter même d’autres générations étant donné que le sol demeure encore contaminé. Le diplomate n’a pas accepté de discuter de ce sujet. “C’est la loi. Elle est ainsi faite”, s’est-il contenté de dire. Il a, cependant, laissé entendre que d’autres aspects pourraient être ajoutés dans le cas où la commission nationale se réunirait à ce sujet. Selon le directeur du bureau des anciens combattants, 47 demandes ont été déposées dont 30 militaires algériens et français et 17 civils. Les veuves et les ayants droit peuvent bénéficier d’une indemnité, a-t-il précisé. Pour le reste, “rien n’est prévu par la loi”.