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Monday, 18 November 2013

Hollande : la France pour que Jérusalem soit la capitale de la Palestine et d'Israël

Le président français, François Hollande, a appelé lundi devant le Parlement israélien, la Knesset, à un partage de Jérusalem par Israël et la Palestine.

Le président français tente de rapprocher Israël et la Palestine.
Le président français tente de rapprocher Israël et la Palestine. © ABBAS MOMANI / AFP

Le président français, François Hollande, a appelé lundi devant le Parlement israélien, la Knesset, à un partage de Jérusalem, afin que la ville devienne la capitale de deux États, israélien et palestinien.

Coexister en paix

"La position de la France est connue. C'est un règlement négocié pour que les États d'Israël et de Palestine, ayant tous deux Jérusalem pour capitale, puissent coexister en paix et en sécurité", a déclaré M. Hollande dans un discours. "La colonisation doit cesser car elle compromet la solution des deux États", a-t-il estimé, à l'intention du gouvernement israélien, dont le Premier ministre, Benyamin Netanyahou, l'a précédé à la tribune.

Il a également appelé le président palestinien, Mahmoud Abbas, qui l'a reçu auparavant à Ramallah, en Cisjordanie, à consentir à des "efforts", et à faire preuve de "réalisme sur tous les sujets".


Hollande: "C'est toujours la liberté d'information qui est visée" -


Un éventuel quatrième mandat pour l’actuel Président n’est plus à exclure.


Ce qui était de l’ordre de l’improbable et de l’incroyable devient petit à petit une idée qu’on impose aux Algériens. Au-delà des justifications des partisans d’une telle option – que l’on peut aisément trouver farfelues et contraires au bon sens eu égard à son état de santé et au bilan édifiant d’échec des mandats précédents – l’on doit s’interroger sur l’impact d’un tel choix sur le pays, son présent et son devenir. Le statu quo est-il salutaire lorsqu’il y a un fort besoin de changement ? Un changement appelé non seulement par une nécessité presque biologique de la société de voir une autre classe politique prétendre aux commandes de l’Etat, mais aussi par un contexte géopolitique qui exige une ouverture démocratique pouvant éviter au pays toute ingérence étrangère aux conséquences désastreuses. Assurément non, le statu quo ne peut être que suicidaire. Force est de constater qu’au bout de tergiversations, d’atermoiements, de faux suspense et de mises en scène d’une guerre de clans, les décideurs ont fait leur choix, qui est de ne pas faire le choix du changement.

Le maintien du statu quo a pris le dessus sur le risque de lâcher du lest, les intérêts des membres de l’oligarchie au pouvoir ont primé sur ceux du pays et des Algériens, qui ont pourtant tout à gagner à sortir de l’engrenage de la répression et du mal-développement. Proposer aux Algériens une réédition de trois mandats meublés d’échecs et de revers catastrophiques pour le pays équivaut à murer tout espoir de voir enfin la manne financière importante dont dispose l’Algérie servir pour une fois le développement au lieu d’être dilapidée. Peut-on avoir eu trois mandats successifs de mal-gouvernance et prétendre que le quatrième sera le bon pour arranger les choses ? Les positions déshonorantes occupées par l’Algérie dans les différents classements mondiaux, économiques, socio-culturels, politiques et des libertés suffisent à marquer du sceau de la honte les années de post-décennie noire qui auraient pu être, si la démocratie avait pris le dessus, les belles années du réveil de l’Algérie.

Quatorze années plus tard, le peuple algérien en est à chercher un objet de fierté dans le football faute de le trouver ailleurs. Est-ce bien cela, le bilan qui va plaider pour ce statu quo suicidaire qu’on veut habiller du burnous de la stabilité ? Dire par ailleurs que le slogan de ce quatrième mandat serait de réduire l’influence du DRS est une insulte à l’intelligence des Algériens, qui savent que ce même organisme est capable d’inventer sa propre mort pour faire passer le choix du pire et faire avaler une autre couleuvre aux plus naïfs. L’Algérie n’a que faire d’un attentat contre le changement et ce qui se passe à nos frontières est là pour nous le prouver. On ne peut jeter à la face des Algériens le mépris d’une fermeture alors qu’ils étouffent et réclament une ouverture pour respirer et espérer.

Quelle image donnera le pays au monde en proposant, contre vents et marées plaidant pour le changement démocratique, le choix imposé d’une caste sur celui du peuple ? Elle ne sera que l’image d’un pays paralysé, bloqué et incapable d’espoir, qui finira par donner le coup de grâce au sens du combat des libérateurs porté le 1er Novembre 1954. La politique qu’on interdit aux Algériens et qu’on réduit à des jeux de coulisses se couvre de la logique suffisante et arrogante du fait accompli. Et on ose encore parler d’élections. Le bon sens populaire appelle cela «avancer vers l’arrière».


L’APW de Tizi Ouzou demande l’officialisation du Tamazight

L’assemblée populaire de la wilaya (APW) de Tizi Ouzou a convoqué, lundi, une session extraordinaire pour débattre de la langue et de la culture Amazighes dont la finalité est de réclamer l’officialisation du Tamazight.

En effet, les élus de cette APW, les responsables de l’enseignement (éducation et université), du haut commissariat à l’amazighité (HCA) et des animateurs du mouvement associatif ont été conviés à faire le bilan de l’introduction officielle de Tamazight dans les institutions depuis sa reconnaissance en tant que langue officielle.

C’est la première fois que la question est débattue à l’APW de Tizi Ouzou qui a décidé de consacrer ses travaux à l’effet de dresser un bilan et dégager des perspectives susceptibles de développer la langue et la culture amazighes et surtout lancer un appel à la veille de la révision de la Constitution, annoncée par le Président de la République l’année dernière, pour sa constitutionnalisation comme langue officielle.

L’initiative de l’APW de Tizi Ouzou, à majorité relative en faveur du Front des Forces Socialistes (FFS), allié aux élus du Front de Libération Nationale (FLN) et du Rassemblement National Démocratique (RND), n’est pas du goût des élus du Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD) qui reprochent à l’exécutif de ne les avoir pas associés aux préparatifs.

En effet, dans une déclaration rendue publique par le groupe RCD à l’APW de Tizi Ouzou, ce dernier se dit surpris par le caractère “urgent” pour la convocation de cette rencontre  et le “choix des intervenants” avant de s’interroger sur “la crédibilité et les réelles motivations d’une telle démarche”.

Les élus du RCD s’interrogent aussi s’il ne s’agit pas de “marchandage politicien” qui serait le “prélude à la consécration d’un 4e et outrancier mandat ?” ou “s’agit-il d’un alibi à la révision d’une Constitution sur mesure qui perpétue le statu-quo, l’autoritarisme et le règne d’une oligarchie prédatrice ? Ou s’agit-il d’une alliance, maladroitement annoncée dans l’invite du tonitruant patron du FLN, promouvant la candidature du chef de l’Etat dans une région résolument opposée au système qu’il incarne ?”.


Droits des enfants : L’Algérie classée dans la catégorie « problèmes sensibles »


L’ONG Humanium classe l’Algérie dans la classe « problèmes sensibles », peut-on constater dans la cartographie relative aux « droits des enfants dans le monde en 2014 », contenu dans un rapport rendu public lundi 18 novembre 2013.

Selon la coordinatrice du Moyen-Orient et Afrique du Nord, « la situation des droits de l’enfant reste préoccupante ». « Aucun des pays de cette région n’est au vert. Sur la carte réalisée par Humanium, l’orange domine, témoignant que la majorité d’entre eux rencontre de nombreux problèmes dans l’application et le respect des droits de l’enfant.

Le principe de l’intérêt supérieur de l’enfant doit être intégré au plus vite dans les politiques gouvernementales », souligne la coordinatrice de la région Laurine Jobin. Parmi les pays les mieux placés, on remarquer l’Espagne, l’Allemagne, les pays scandinaves, l’Australie, le Chili, le Canada et le Japon, avec la mention « situation bonne ».

Plusieurs pays, la majorité de la carte, sont teintés de la couleur orange représentant la case « problème sensibles », comme les Etats-Unis, la Chine, le Brésil et l’Argentine. Les pays en bas de l’échelle sont ceux de l’Afrique orientable, équatoriale et australe, Madagascar, le Pakistan et l’Afghanistan. L’ONG estime que « la situation est très grave ».

Cependant, l’association n’explique pas sa démarche et sa méthodologie. Humanium ne présente pas les critères d’évaluation de ce rapport.

 


Sunday, 17 November 2013

Algeria’s economy in decline despite vast resources

Algerian Prime Minister Abdelmalek Sellal revealed weeks ago that his government had completed the draft of the 2015-2019 five-year plan. This comes as the 2010-2014 plan, for which the government allocated $286 billion, is nearing its end. In the absence of any official reports, conflicting numbers appear in terms of the achievements of the current five-year plan in the various economic and social sectors. It is possible, without delving into the details of the projects, to determine the course of economic growth in Algeria by monitoring the large gap between the country’s natural and human resources on the one hand, and the economic and living conditions of many households on the other.

Algeria is ​​Africa's largest country by area, and the tenth largest in the world. It has the third largest oil reserves in Africa — after Nigeria and Libya — and its proven crude oil reserves are estimated at 12.2 billion barrels. Moreover, it has the second largest natural gas reserves in Africa after Nigeria, and is ranked among the top 10 countries in the world when it comes to shale gas reserves. Algeria has a foreign exchange reserve of around $200 billion, an amount sufficient to finance Algeria’s imports for more than three years.

However, despite these striking numbers, the majority of Algerian households are facing an increasing number of social and economic challenges. Most Algerians complain about the decline in the quality of basic social services — including education, health care and access to housing. Unemployment rates are still high, reaching up to 21.5% among young people aged between 15 and 24, according to official figures. Moreover, most of the jobs created over the last decade are unstable, pay low wages and do not provide any social coverage.

Nevertheless, the volume of public investment in Algeria exceeded twofold that of neighboring countries such as Morocco and Tunisia over the past five years. However, Algeria failed to realize the same level of economic growth achieved by its neighbors. Compared with a sample of countries in the Middle East, Africa, Asia and Latin America, Algeria’s case seems to be an outlier, as it combines a high level of public spending and modest economic growth.

Corruption is an important factor in explaining the gap between the huge resources and the failure of these five-year programs to achieve real economic takeoff. In this respect, it is worth mentioning that in Transparency International’s 2012 Corruption Perceptions Index, Algeria ranked 105 out of 176 countries worldwide, and 12th among the 17 countries in the Middle East and North Africa (MENA) region.

Algeria ratified the United Nations Convention against Corruption (UNCAC) in 2004, with some reservations, and it promulgated a law for the prevention of corruption in the public sector. The state also established the National Body for Preventing and Combating Corruption the same year. However, it was not until 2010 that the Algerian president appointed the seven members of the body, which so far has yet to achieve any tangible results. Moreover, the World Economic Forum’s Global Competitiveness Report indicated that the judicial system in Algeria suffers from interference by members of the executive authorities as well as powerful companies and individuals. The report ranked Algeria 123rd out of 144 countries in terms of ​​judicial independence, thus lagging behind the entire MENA region, with the exception of Lebanon.

Successive governments have failed to break the Algerian economy’s excessive dependence on the global oil and gas market. Therefore, the energy sector still accounts for more than one-third of the gross domestic product (GDP) in Algeria, two-thirds of government revenue and about 98% of exports. Algeria's economy is considered one of the least diversified economies [in the world]. The share of the agricultural sector in the GDP is only 8%, alongside a 5% share for the transformational industries sector. Moreover, only a few sectors — which are driven by the proceeds of oil and gas — contribute to economic growth such as construction and public works and government administration consumption.

The Algerian government failed to create a legislative and regulatory environment that encourages initiative, private investment and economic diversification, which are essential for economic growth and stability in the long term. Most small and medium-sized private companies face market access barriers and limited access to funding from banks. Consequently, local and foreign investors refrain from launching industrial and service projects, which — if implemented — would promote the Algerian economy and improve its competitiveness. According to the latest report on ease of doing business issued by the World Bank, Algeria ranks 153 out of 189 countries — behind most countries in the MENA region.

It is difficult to develop the Algerian economy and enable it to meet the challenges of diversification, competitiveness and creation of decent jobs without ceasing to apply the methods of management of economic resources that the country has been accustomed to for a long time now. The five-year programs must represent a clear development strategy drafted by the private sector and civil society, rather than a tool to win over voters and distribute proceeds. The quality of public projects must be improved, mismanagement must be controlled and governance mechanisms must be improved by establishing supervision and accountability authorities. Moreover, parliament's supervisory role must be strengthened, and the latter must be enabled to set up fact finding committees following scandals of misuse of public funds. As for the judiciary, its independence must be enhanced, and it must be empowered to fully assume its role. Unless the government implements these reforms, the chances of economic takeoff will remain very slim, despite the magnitude of the resources.



Read more: http://www.al-monitor.com/pulse/business/2013/11/despite-resources-algerian-economy-is-declining.html#ixzz2kx5NEY7f

Cheb i Sabbah, Algerian Jewish DJ, Dies at 66

Cheb i Sabbah, a DJ, producer and composer known for combining Asian, Middle Eastern and African influences into his global electronica music, died November 7 at age of 66. The San Francisco-based Sabbah was born Haim Serge El Baz in Constantine, Algeria to a working-class Jewish family with some Berber ancestry.

Major music publications have published articles mourning Sabbah’s passing from stomach cancer and celebrating his artistic contributions.Billboard referred to him as “the Godfather of global house” in its memorial piece. The San Francisco Chronicle called him “a master of music and life.”

Sabbah, recognizable by his long hair and round Ghandi-style glasses, got his start in 1960s Paris, where he would spin American soul records. From there, he went on to New York, and finally on to San Francisco, settling there in 1984. In 1989, he assumed the “Cheb I Sabbah” moniker, which means “young of the morning” in North African Arabic. Friends called him Chebiji, adding the Hindu honorific to the first part of his name.

His debut album in 1994, “The Majoon Traveler” consisted of cut-up remixes of pieces by jazz trumpeter Don Cherry, jazz musician Ornette Coleman, and Velvet Underground drummer Angus Maclise with the poetry of Ira Cohen. (He had met Cherry in New York and was greatly influenced by him.)

Sabbah went on to make seven albums for the Six Degrees Records label, and he also contributed to two of the company’s “Asian Travel” compilations. In addition, Sabbah was known for his many collaborations with other artists, as well as for his performances and residencies at a number of San Francisco clubs and venues.

Even after being diagnosed with Stage IV stomach cancer in 2011, he continued to work on a new album and to produce one for his son, Opium Sabbah. As an independent artist, Sabbah had no health insurance. Friends and fans donatedtens of thousands of dollars to cover the huge expenses associated his conventional medical, as well as holistic treatments.

Sabbah’s work, which mixed other people’s sounds, has in turn been spliced and diced by producers all over the world. A tribute to him by NPR gives several examples of this and highlighted that, “In one instance, the Moroccan hip-hop group Fnaire brought Chebiji’s work in one swoop back to the Maghreb and into the 21st century.”

The late musician leaves behind a wife, two children and three grandchildren. A note to “friends, family, fans and fellow beat followers” about his passing posted on his official website closes with: “When dusk falls this evening, and the stars begin to swirl, our father is spinning for all the great ones who passed before him and were awaiting his arrival.” The sign-off is “Bom Shankar!” — an expression commonly used in the Israeli and Indian rave scenes.

By Renee Ghert-Zand


«L'Algérie bloque les visites d'ONG»

Algerie_Sahara_Boutin.jpg«Comme le relèvent des ONG, l'Algérie bloque régulièrement les visites des ONG de défense des droits de l'Homme, comme elle s'oppose au recensement des séquestrés dans les camps de Tindouf», a affirmé Me Boutin. Ph : DR

«L'Algérie bloque les visites des ONG de défense des droits de l'Homme dans les camps de Tindouf» Me Christophe Boutin, vice-président de l'Association française de promotion des libertés fondamentales.

L'Algérie bloque les visites des ONG de défense des droits de l'Homme, comme elle s'oppose au recensement des séquestrés dans les camps de Tindouf, a souligné, samedi, Me Christophe Boutin, vice-président de l'Association française de promotion des libertés fondamentales.

«Comme le relèvent des ONG, l'Algérie bloque régulièrement les visites des ONG de défense des droits de l'Homme, comme elle s'oppose au recensement des séquestrés dans les camps de Tindouf», a affirmé Me Boutin dans un entretien accordé à la MAP, faisant état des graves violations des droits de l'Homme dans ces camps.

Evoquant la question de la sécurité, que les ennemis du Royaume relèguent à un rôle secondaire, Me Boutin a indiqué que le secrétaire général de l'Onu lui-même place cette question au premier plan dans un rapport de 2013, soulignant que «tout observateur sérieux sait que le Maroc joue ici un rôle-clef».

Après avoir mis en exergue l'attachement des Marocains, au-delà des clivages politiques, à leurs provinces du Sud, Me Boutin a indiqué que tous les rapports internationaux «félicitent le Maroc de son évolution en termes de protection des droits de l'Homme et de sa collaboration avec les organisations internationales, et considèrent que les nouvelles institutions mises en place sont des interlocuteurs crédibles».

Rappelant, par ailleurs, la présence au Maroc de plusieurs observateurs, dont certains sont ouvertement favorables à la cause des séparatistes du front polisario, au procès des individus impliqués dans les événements de Gdeim Izik, Boutin a mis en avant l'esprit d'ouverture et de liberté du Royaume, que certaines parties, poursuivant d'obscurs desseins anti-marocains, feignent de nier.

«On connaît la formule, calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose. Des parties hostiles au Maroc, déçues par les attitudes des hommes politiques internationaux et des organisations internationales, veulent plus que jamais faire de l'agitation», a-t-il dit, faisant observer que leur objectif est d'écarter l'initiative marocaine de large autonomie au Sahara pourtant jugée crédible et réaliste par la communauté internationale.  .   

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